L'heureux temps chanté par Brassens où les gens avaient à coeur de mourir plus haut que leur cul est un temps maintenant révolu. On vit désormais dans une démocratie couchée, et il est naturel que les morts donnent l'exemple de l'humilité.
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« Les racistes sont des gens qui se trompent de colère », disait, avec mansuétude, le président Senghor, qui est moins pianiste, mais plus nègre que Georges Rabol.
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Dans notre édition d'hier, une légère erreur technique nous a fait imprimer les noms de champignons vénéneux sous les photos des champignons comestibles, et vice versa. Nos lecteurs survivants auront rectifié d'eux-mêmes.
La nostalgie, c'est comme les coups de soleil: ça fait pas mal pendant, ça fait mal le soir.
A l'instar du pou, le coiffeur est un parasite du cheveu.
L'adulte ne croit pas au Père Noël. Il vote.
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Peut-on rire de tout ? Peut-on rire avec tout le monde ? A la première question, je répondrai oui sans hésiter... A la deuxième question... je répondrai : c'est dur.
Aussi laisserai-je, maintenant, la parole à mon ami Luis Régo, qui poussa, naguère, ici même, le plus troublant des cris d'alarme : « Les chiffres sont accablants : il y a de plus en plus d'étrangers dans le monde »
S'il est vrai que l'humour est la politesse du désespoir, s'il est vrai que le rire, sacrilège blasphématoire que les bigots de toutes les chapelles taxent de vulgarité et de mauvais goût, s'il est vrai que ce rire-là peut parfois désacraliser la bêtise, exorciser les chagrins véritables et fustiger les angoisses mortelles, alors, oui, on peut rire de tout, on doit rire de tout. De la guerre, de la misère et de la mort. Au reste, est-ce qu'elle se gêne, elle, la mort, pour se rire de nous ? Est-ce qu'elle ne pratique pas l'humour noir, elle, la mort ?