Ma théorie se borne à utiliser les passions réprouvées telles que la nature les donne, et sans y rien changer.
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La vraie grandeur pour une nation, la vraie gloire selon les économistes, c'est de vendre aux empires voisins plus de culottes qu'on n'en achète d'eux.
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Le vrai bonheur ne consiste qu'à satisfaire toutes ses passions.
Depuis les viragos comme Marie-Thérèse jusqu'à celles des nuances radoucies comme les Ninon ou les Sévigné, je suis fondé à dire que la femme en état de liberté surpassera l'homme.
Des manufactures dépréciatives, qui réduisent le salaire de l'ouvrier et l'envoient mourir de faim quand il plaît au fabricant de ne plus l'employer.
Le commerce est l'art d'acheter trois francs ce qui en vaut six et de vendre six francs ce qui en vaut trois.
Dans la même œuvre
Le mariage semble inventé pour récompenser les pervers; plus un homme est astucieux et séducteur, plus il lui est facile d'arriver par le mariage à l'opulence et à l'estime publique; il en est de même des femmes.
Le peuple a besoin qu'on l'éblouisse et non pas qu'on l'éclaire.
Le bonheur de l'homme, en amour, se proportionne à la liberté dont jouissent les femmes.