La violence, c'est comme le coca-cola et la Bible : un classique.

À lire aussi de Jo Nesbø

Si tu veux séduire une femme, il faut que tu arrives à la persuader qu'elle est unique, que tu n'agis pas avec elle comme avec les autres, qu'elle reçoit quelque chose que les autres n'ont pas.
Tout ce qu'on a derrière soi laisse des traces, n'est-ce pas ? La vie qu'une personne a menée se lit sur elle, à condition qu'on sache le faire.
Nous sommes tous corruptibles. Nous exigeons juste des prix différents. En monnaies différentes. La tienne, c'est l'amour. La mienne, c'est l'anesthésie. Et tu sais quoi... je crois que ça fait de toi quelqu'un de mieux que moi.
Ils parlaient du macchab', cadavre, dans leur jargon. On donne tout un tas de petits noms aux bambins, mais c'est bizarre que l'on en donne tant à la mort.
J'avais lu quelque part que l'homme moderne passe six fois plus de temps à communiquer que ses grands-parents. On communique davantage, mais communique-t-on mieux?
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Dans la même œuvre

Si tu veux séduire une femme, il faut que tu arrives à la persuader qu'elle est unique, que tu n'agis pas avec elle comme avec les autres, qu'elle reçoit quelque chose que les autres n'ont pas.
La nature humaine est une grande forêt impénétrable que personne ne peut connaître à fond. Même une mère ignore les secrets les plus profonds de son enfant.
Je crois que les gens ressentent une sorte de besoin d'être punis quand ils n'arrivent plus à accepter ce qu'ils font.
Tout ce qu'on a derrière soi laisse des traces, n'est-ce pas ? La vie qu'une personne a menée se lit sur elle, à condition qu'on sache le faire.
Les gens dont les diplômes ont couronné de longues études ont en général des orteils beaucoup plus délicats que les autres.