La tendresse d’un amant n’est jamais une affection bienveillante, mais un appétit grossier qui cherc Platon

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La tendresse d’ un amant n’ est jamais une affection bienveillante, mais un appétit grossier qui cherche à se satisfaire: L’ amant aime son bien-aimé, comme le loup aime l’ agneau.
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Platon

Une réponse à “La tendresse d’un amant n’est jamais une affection bienveillante, mais un appétit grossier qui cherc Platon”

  1. Cochonfucius

    Représentons-nous Platon déguisé en loup, et Alcibiade en petit mouton.

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