Faux-fuyants : dans les cas de vouloir sans pouvoir. Dire que les Dieux ne vous l'accordent pas. Nier prudemment et bravement Mme Vénus. Croire le Christ encore vivant. Faux-fuyants.
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La tempête me clarifie et la vie me captive.
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Au-dedans de moi ondule, certainement, une mer, parce que je suis sensible. L'irrémédiable, c'est de ressentir de telle sorte qu'à toutes les extémités règne la tempête et nulle part un maître qui commande au chaos.
Le style, c'est l'attitude de l'homme envers ces questions de l'ici-bas ou de l'au-delà. Le romantisme émerge ici dans sa phase de pathos le plus criant. On exerce un effort par poussées pour décoller de la terre.
L'art ne décrit pas le visible, il rend visible.
Au commencement la masculine spécialité du choc énergique. Ensuite la charnelle croissance de l'oeuf. Ou encore : le fulgurant éclair, puis la nuée pluvieuse.
Dans la même œuvre
Rire à se pâmer. Et je le dis à nouveau, ce rire élève au-dessus de l'animal.
O intarissable pêle-mêle, les déplacements de plans, le soleil sanglant, la profonde mer semée de voiles inclinées. Matière sur matière, au point qu'on pourrait s'y dissoudre. Etre homme, être antique, naïf et rien, pourtant heureux.
Il y eut un instant où le coeur sembla s'arrêter. Mon cerveau était embrumé. Point de pensée autre que le coeur qui s'était arrêté. Ne tombe point, Moi ! Avec toi s'écroulerait le monde, et c'est par toi que vit Beethoven !
Je me sentais à l'aise dans la tempête de la vie. Un peu de calme eût été plus sain, mais impossible.
La clarté de mon âme cristalline, parfois, était çà et là trouble de souffle, mes tours, parfois enveloppées de nuées.