La Tamise devient alors un fleuve de cauchemar au pays des regrets inutiles.

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J'aime le travail: il me fascine. Je peux rester des heures à le regarder.
Ce monde est un lieu d'épreuves et l'homme est né pour la souffrance comme les étincelles pour voler dans l'espace.
J'aime le travail; il me fascine et je peux rester assis des heures à le considérer. J'adore l'avoir sous la main, et la seule idée de m'en débarrasser me fend le coeur.
Il est impossible d'apprécier la paresse, sauf si on a beaucoup de travail à faire.
Après avoir cherché sans trouver, il arrive qu'on trouve sans chercher.
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J'aime le travail: il me fascine. Je peux rester des heures à le regarder.
J'aime le travail, il me fascine. Je peux le contempler pendant des heures. J'adore le garder près de moi: l'idée de m'en débarrasser me brise le coeur.