J'aime le travail: il me fascine. Je peux rester des heures à le regarder.
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La Tamise devient alors un fleuve de cauchemar au pays des regrets inutiles.
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À lire aussi de Jerome Klapka, dit Jerome K. Jerome
Ce monde est un lieu d'épreuves et l'homme est né pour la souffrance comme les étincelles pour voler dans l'espace.
J'aime le travail; il me fascine et je peux rester assis des heures à le considérer. J'adore l'avoir sous la main, et la seule idée de m'en débarrasser me fend le coeur.
Il est impossible d'apprécier la paresse, sauf si on a beaucoup de travail à faire.
Après avoir cherché sans trouver, il arrive qu'on trouve sans chercher.
Dans la même œuvre
J'aime le travail: il me fascine. Je peux rester des heures à le regarder.
J'aime le travail, il me fascine. Je peux le contempler pendant des heures. J'adore le garder près de moi: l'idée de m'en débarrasser me brise le coeur.