La sagesse vient à ceux dont l’esprit est ouvert à la vérité.

À lire aussi de Mary Higgins Clark

Il y avait un soupçon de mélancolie dans son sourire, une sorte de vulnérabilité qui contrastait avec l’arrogance du menton levé, la lueur moqueuse du regard. La moitié des Américaines avaient imité cette expression, copié la façon qu’avait Leila de rejeter ses cheveux en arrière, de sourire par-dessus son épaule...
Je réalisais que j'avais besoin d'amour comme ces plantes avaient besoin d'eau... Et je suis tombée amoureuse. Mais de qui ? Peut- être de l'amour... N'existait-il pas une chanson sur ce thème ?
Les magazines féminins nous polluent le cerveau : robes de grands couturiers, fleurs à foison, kilomètres de tulle ! C’est ridicule. J’ai retrouvé mon bon sens.
Vous devez avoir envie de tourner la page. Il y a de très belles sagas dont vous pouvez apprécier un chapitre avant de reposer le livre. Mais si vous lisez mes livres, je veux que vous soyez obligés de lire le paragraphe d’après. Le plus grand compliment que je peux recevoir c’est : « J’ai lu votre sacré bouquin jusqu’à 4 heures du matin et maintenant je suis fatigué.» Je réponds : « Vous en avez eu pour votre argent.»
Les oiseaux chantent après l’orage. Pourquoi ne pas se réjouir comme eux de ce qu’il nous reste de soleil ?
Toutes les citations de Mary Higgins Clark →

Dans la même œuvre

l se souvint qu’un jour où il se plaignait de sa taille, son père lui avait conseillé sèchement : « Alors, tiens-toi droit. Rien ne vaut un maintien militaire pour donner l’impression d’être plus grand. »
C’est étrange, mais vrai ; car la vérité est toujours étrange. Plus étrange que la fiction.
Un homme veut être sûr d’avoir des descendants qui profiteront des fruits de son labeur.