La séduction a toujours été un savoir-faire commun, la rupture un art majeur.

À lire aussi de Hervé Le Tellier

Je pense que la barbe blanchit avant les cheveux parce qu'on parle plus qu'on ne pense.
Il se conforte dans l’idée désespérante qu’en additionnant les obscurités individuelles, on obtient rarement une lumière collective.
Je ne connais pas de problème qui résiste à une absence de solution.
Peut-on redéfinir le mot torture afin de pouvoir la pratiquer? Bien sûr, et c'est même digne d'une démocratie, à condition de redéfinir aussi le mot démocratie
Je pense que puisque désormais une personne sur deux que je croise est plus jeune que moi, c'est que je dois être parvenu à la moitié de ma vie.
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Dans la même œuvre

Le vrai pessimiste sait qu'il est déjà trop tard pour l'être.
La vérité, avec l'amour, c'est que le coeur sait tout de suite et il crie. Bien sûr, on ne va pas déclarer à la personne qu'on l'aime, comme ça, de but en blanc. Elle ne comprendrait pas. Alors, histoire de se cacher qu'on est déjà son otage, on lui fait la conversation.
La vérité, avec l'amour, c'est que le coeur sait tout de suite et il crie.
Il se conforte dans l’idée désespérante qu’en additionnant les obscurités individuelles, on obtient rarement une lumière collective.
La nostalgie est une scélérate. Elle laisse croire que la vie a du sens.