La Mollesse, oppressée, – Dans sa bouche à ce mot sent sa langue glacée, – Et, lasse de parler, succ Boileau-Despréaux Nicolas

La Mollesse, oppressée, – Dans sa bouche à ce mot sent sa langue glacée, – Et, lasse de parler, succombant sous l’effort, – Soupire, étend les bras, ferme l’oeil et s’endort.
Le lutrin (1673-1683)
Citations de Nicolas Boileau-Despréaux
Nicolas Boileau-Despréaux

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