La mémoire des peuples est un tamis, qui laisse passer les faits déplaisants.

À lire aussi de Maurice Denuzière

Le mâle peut jouir pleinement de la faculté spécifique à sa nature de goûter tous les plaisirs de l'amour, sans en éprouver le sentiment, alors que la femme, conçue et construite différemment de l'homme, ne peut livrer son corps sans engager son coeur.
La vie t'enseignera que la vraie vertu, la vertu soutenue, est rare, alors que le vice - devrais-je dire les vices? - est très répandu.
Ah! Ah! jeunesse, jeunesse! N'écoutez pas ceux qui prêchent l'abstinence et le rejet des plaisirs. Profitez, profitez des jours et des nuits! Comme l'a dit Goethe, l'homme, vertueux ou pas, doit finir en ruine.
Il faudra que l'automobile devienne sûre, silencieuse, propre et économique pour avoir une chance de l'emporter sur le cheval.
Finalement, j'aime mieux mes lunettes. Quand j'en ai assez de voir les gens, je les enlève et... je retombe dans le flou.
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Dans la même œuvre

Le corps d'une femme s'épanouit sous les caresses. Celles qui ne sont pas câlinées se fanent, se fripent, se dessèchent.
Les jeunes filles sont des pages blanches, les femmes de trente ans des récits raturés, dont il faut deviner les épisodes censurés.
Pour s'unir avec intelligence au mouvement des choses, il ne faut ni trop se soucier du lendemain ni trop regretter ce qu'hier nous donna.
Ceux qui, en présence d'un couple, se fient aux apparences, ignorent toujours ce qui en fait l'unité et la stabilité: c'est une mystérieuse alchimie, faite de complicité lucide, de tolérances secrètes, de confiance sans faille.
Le bonheur est fait de bribes éparses, ce n'est pas un flux continu, mais une répartition aléatoire de moments heureux. A nous de les vivre avec abandon en sachant que ce sont des instants de grâce.