La littérature nationale, cela n’a plus aujourd’hui grand sens; le temps de la littérature universel Goethe Johann Wolfgang von

4 Commentaires

La littérature nationale, cela n’ a plus aujourd’ hui grand sens; le temps de la littérature universelle est venu, et chacun doit aujourd’ hui travailler à hâter ce temps.
Conversations, 1827
Citations de Johann Wolfgang von Goethe
Johann Wolfgang von Goethe

4 réponses à “La littérature nationale, cela n’a plus aujourd’hui grand sens; le temps de la littérature universel Goethe Johann Wolfgang von”

  1. lamine

    La littérature nationale, cela n’a plus aujourd’hui grand sens; le temps de la littérature universelle est venu, et chacun doit aujourd’hui travailler à hâter ce temps.

    Répondre
    • dicocitations

      ? Il s'agit en effet de l'extrait proposé en commentaire .

      Une petite précision : Il s'agit d'un extrait de Le temps de la littérature universelle est venu,
      Conversations de Goethe avec Eckermann Mercredi, 31 janvier 1827

      Répondre
  2. dicocitations

    Aussi j’aime à considérer les nations étrangères et je conseille à chacun d’agir de même de son côté.
    La littérature nationale, cela n’a plus aujourd’hui grand sens ; le temps de la littérature universelle est venu, et chacun doit aujourd’hui travailler à hâter ce temps.
    Mais, en appréciant les étrangers, il ne faut pas nous attacher à une certaine œuvre particulière et vouloir la faire admirer comme un chef-d’œuvre ; si nous cherchons les chefs-d’œuvre, il ne faut penser ni aux Chinois, ni aux Serbes, ni a Calderon, ni aux Niebelungen, il faut toujours retourner aux anciens Grecs, car dans leurs œuvres se trouve toujours le modèle de l’homme dans sa vraie beauté. Le reste, nous ne devons le considérer qu’historiquement, et pour nous approprier le bien que nous pouvons y trouver.

    Conversations de Goethe avec Eckermann Mercredi, 31 janvier 1827

    Répondre
  3. dicocitations

    Conversations de Johann Wolfgang von Goethe avec Eckermann Mercredi, 31 janvier 1827

    Je vois mieux chaque jour que la poésie est un bien commun de l’humanité, et qu’elle se montre partout dans tous les temps, dans des centaines et des centaines d’hommes. L’un fait un peu mieux que l’autre, et surnage un peu plus longtemps, et voilà tout.

    Répondre

Laisser une réponse