Qui pourrait croire à l'amour et abjurer le vin ? C'est la pierre de touche à l'aide de laquelle un amant connaît son propre coeur.
❧
La conversation où l'esprit de raillerie est supprimé paraîtra toujours ennuyeuse et insipide.
◆
À lire aussi de Richard Brinsley Butler Sheridan
Quand un vieux garçon épouse une jeune femme, il mérite... non, la faute porte sa punition avec elle.
Quand le trait qui nous frappe est encore aiguisé par l'ingratitude, la blessure est d'autant plus vive.
L'amour-propre, l'envie, la rivalité et mille autres motifs nous poussent à nous déprécier les unes les autres ; mais pour mordre son prochain il faut nécessairement qu'un homme ait la poltronnerie d'une femme.
Je n'aime guère voir la prudence s'attacher au vert bourgeon de la jeunesse ; c'est comme le lierre qui entoure un arbrisseau, et l'empêche de se développer.
Dans la même œuvre
Quand un vieux garçon épouse un tendron, il mérite... - Non! le crime comporte son propre châtiment.
Il n'y a pas moyen d'avoir de l'esprit sans être un peu méchant; la malice d'un bon mot est la pointe qui le fait piquer.
Le coeur qui a conscience de sa pureté a toujours de la peine à croire à la perfidie des autres.
Quand le trait qui nous frappe est encore aiguisé par l'ingratitude, la blessure est d'autant plus vive.