Il voulait être fasciné par les choses qui lui plaisaient et non par celles que les autres lui conseillaient.
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La bêtise, c'est une question de cocktail : le bon Dieu n'avait pas beaucoup de temps pour faire son monde, la distribution fut incertaine et inégale. Le prix à payer pour avoir Einstein d'un côté, c'est d'avoir un imbécile de l'autre côté !
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Cher Adso, il ne faut pas multiplier les explications et les causes sans qu'on en ait une stricte nécessité.
Quelqu'un qui fait sa thèse sur la syphilis finit même par aimer le spirochète pâle.
Au lieu de faire dévier les prolétaires, mieux vaut prolétariser les déviants, et c'est plus facile,
Il y a deux sortes de livres, celui que l'auteur écrit et celui dont le lecteur prend possession.
Dans la même œuvre
Les bêtes, qui ne savent pas qu'elles doivent mourir, ne rient pas. Nous savons que nous allons vers la mort et, face à cette occurrence inéluctable, nous n'avons qu'un instrument : le rire.
La bêtise, c'est une question de cocktail : le bon Dieu n'avait pas beaucoup de temps pour faire son monde, la distribution fut incertaine et inégale. Le prix à payer pour avoir Einstein d'un côté, c'est d'avoir un imbécile de l'autre côté !
Nous savons que nous allons vers la mort et, face à cette occurrence inéluctable, nous n'avons qu'un instrument : le rire.
Chaque écrivain raconte toujours une même obsession.
Ma ville, Alessandria, dans le Piémont, était pire que Londres, et mon enfance fut baignée de brouillard. Contrairement à tant d'automobilistes, je me trouve même à mon aise dans le brouillard sur l'autoroute ! Le brouillard, c'est ma madeleine à moi...