L'art sauvera le monde.
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L'humanité devient trop bruyante et trop industrielle, aux dépens de sa quiétude morale.
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À lire aussi de Fiodor Dostoïevski
La misère est toujours importune: on dirait que les gémissements des malheureux empêchent les riches de dormir!
Les petites choses ont leur importance; c'est toujours par elles qu'on se perd.
Une pleine minute de béatitude! N'est-ce pas assez pour toute une vie d'homme?
Mais le plaisir est toujours utile et un pouvoir absolu, sans limites, fût-ce sur une mouche, est aussi une sorte de jouissance. L'homme est un despote par nature : il aime faire souffrir.
Dans la même œuvre
Le lendemain matin, j'allai me promener dans la ville, je rencontre un soldat ivre festonnant sur le trottoir pavé en bois.
L'amour de l'humanité est une abstraction à travers laquelle on n'aime guère que soi.
Essayez de concevoir la seconde, que dis-je le quart de seconde, pendant lequel le criminel entend glisser le couperet qui doit le décapiter... Il n'y a rien de plus hallucinant.
Ils ont pleuré un peu mais ils ont fini par s'y habituer. L'homme s'habitue à tout, le lâche.