Les plaisirs et les peines, les biens et les maux sont tellement amalgamés, qu'on ne peut éviter les uns sans se priver des autres.
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L'homme sans religion est un automate qui marche vers le bonheur, et se brise avant d'y arriver.
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Il en est de beaucoup d'entreprises comme de battre le briquet : on n'y réussit que par des efforts réitérés, et souvent à l'instant où l'on désespérait du succès.
Les vieillards vivent dans le passé ; les jeunes gens dans l'avenir ; l'homme mûr et sage dans le présent.
La bienveillance plaît à tous, même aux rois ; comme nous, ils ont besoin d'être heureux.
On croit que la félicité suprême siège sur les gradins les plus élevés ; hélas ! c'est une erreur.
Dans la même œuvre
Les plaisirs et les peines, les biens et les maux sont tellement amalgamés, qu'on ne peut éviter les uns sans se priver des autres.
Les souverains et les nations sont entre eux sur le même pied que les amants : l'affection, la fidélité doivent être réciproques.
Ceux qui croient que l'amitié n'est point une passion ne la connaissent pas.
Croyez que la présomption ne tient lieu d'aucun talent, ni l'orgueil ou la vanité d'aucune vertu.
L'espérance nous crie sans cesse : en avant ! en avant ! et nous attire ainsi jusqu'au tombeau.