L'entre les lignes est l'espace merveilleux où le lecteur à bout de raisonnements ramasse la lumière magique qui lui donne ce qu'il veut : être persuadé.

À lire aussi de Charles Dantzig

La vie est très mal faite. On y rencontre sans arrêt des gens inutiles.
Les politiciens sont une étrange engeance.
La provocation provient du dépit et est un enfantillage. Quelle importance de choquer ceux que l'on méprise? Serait-ce qu'on ne les méprise pas tellement? Au fond, la provocation est une approbation.
On peut écrire différemment de son origine sociale: les Goncourt sont aristocrates, et écrivent comme des colonels d'infanterie en retraite qui se seraient mis dans les antiquités.
Tous les écrivains vous diront, après Malraux: «Au-delà de dix mille, tout succès est un malentendu».
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Dans la même œuvre

Ne lisant plus, l'humanité sera ramenée à l'état naturel, parmi les animaux. Le tyran universel, inculte, sympathique, doux, sourira sur l'écran en couleur qui surplombera la terre.
Pourquoi continuer à lire un livre ? C'est un des effets dévastateurs de l'espoir. Si un livre est mauvais, il ne devient jamais bon.
Il n'y a pas plus d'art de lire que d'art d'écrire. Comme disait Woody Allen : J'ai pris des cours de lecture rapide. J'ai lu Guerre et Paix. Ça se passe en Russie.