L'art ne s'achète pas. L'art ne se laisse pas dicter sa portée. Il choisit lui-même le moment de la révéler.

À lire aussi de Nuala O Faolain

Personne ne possède sa propre histoire. Quelqu'un d'autre peut arriver et s'en emparer, comme un coucou s'approprie un nid. Et les histoires ont une vie après la mort, aussi.
La cinquantaine, c'est l'adolescence qui revient de l'autre côté de la vie adulte - le serre-livres correspondant - avec ses troubles de l'identité, ses mauvaises surprises physiques et la force qu'il faut pour s'en accommoder.
Il n'y a rien d'amusant à se trouver encore jeune quand tout le monde vous trouve le contraire.
Au lieu de concevoir les journées comme des étendues sans fin, sans cigarettes, intolérables, je me suis arrangée pour entraîner mon esprit à être ici et maintenant, là où je pouvais prendre la décision répétée de ne pas fumer.
D'emblée, on aime les animaux tels qu'ils sont, sans songer à vouloir les changer.
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Dans la même œuvre

D'emblée, on aime les animaux tels qu'ils sont, sans songer à vouloir les changer.
La passion n'était-elle pas la chose au monde la plus proche d'une tornade ? Si envahissante lorsqu'elle était là, si totalement disparue une fois enfuie ?
Passé cinquante ans, il peut nous arriver de sentir notre identité vaciller parce qu'elle n'est plus confortée par le regard des autres.
La majorité des femmes de quarante ans et plus détestent leur corps nu, d'après une nouvelle enquête; elles lui attribuent une note de trois et demi sur dix, contre sept sur dix au corps de leur jeunesse. Vous ne trouvez pas ça affreux, les filles? Haïr son propre corps !
Ne vous lamentez pas si la vie est injuste envers vous. Il n'y a pas de justice.