L'apprentissage littéraire se passe entre soi et soi, ou entre soi et des êtres dont l'âme vient de la même racine.

À lire aussi de Aharon Appelfeld

Un mot d'encouragement est parfois aussi précieux qu'un bandage.
Je n'ai pas peur de la mort, mais la flétrissure me révulse. Un homme doit disparaître discrètement, sans gêner personne. Une mort lente est une malédiction. Si je savais prier, je prierais pour une mort rapide.
Il y a des visions qui se sont gravées dans ma mémoire et beaucoup a été oublié, mais la méfiance est restée inscrite dans mon corps, et aujourd'hui encore je m'arrête tous les quelques pas pour écouter.
La nostalgie est une fuite devant ce que nous possédons.
Quand on rencontre quelqu'un, c'est signe qu'on devait croiser son chemin, c'est signe que l'on va recevoir de lui quelque chose qui nous manquait. Il ne faut pas ignorer ces rencontres. Dans chacune d'elles est contenue la promesse d'une découverte.
Toutes les citations de Aharon Appelfeld →

Dans la même œuvre

La littérature contient toutes les composantes de la foi : le sérieux, l'intériorité, la musique, et le contact avec les contenus enfouis dans l'âme.
Plus de cinquante ans passé depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le coeur a beaucoup oublié, principalement des lieux, des dates, des noms de gens, et pourtant je ressens ces jours-là dans tout mon corps.
Il y a des visions qui se sont gravées dans ma mémoire et beaucoup a été oublié, mais la méfiance est restée inscrite dans mon corps, et aujourd'hui encore je m'arrête tous les quelques pas pour écouter.