La vertu n'embellit pas toujours, mais le vice toujours enlaidit.
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L'amour, l'ivresse, et quelquefois aussi les moments d'enthousiasme que l'aspect d'une belle nature nous inspire, nous font trop aimer ce qui nous plaît et trop haïr ce qui nous déplait.
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À lire aussi de Johann Paul Friedrich Richter, dit Jean-Paul
Les femmes éprouvent plus de chagrins que les hommes; au ciel, on voit plus d'éclipses de lune que de soleil.
Tout flatteur rencontre aussi quelqu'un qui le flatte à son tour. Le ver solitaire renferme en lui d'autres petits vers.
La Julie de Jean-Jacques est comme toutes les Julies ou comme Rousseau lui-même; elle commence par l'exaltation et finit par la dévotion, mais la chute est entre les deux.
Ne dites pas: Nous voulons souffrir, car vous le devez; dites plutôt: Nous voulons agir, car vous n'y êtes pas obligés.
Dans la même œuvre
Le timide a peur avant le danger, le lâche au milieu du danger, le courageux après le danger.
Tous les sentiments ont ceci de particulier que l'on croit les éprouver seul.
De la richesse, du sommeil et de la santé, on ne jouit pleinement qu'après les avoir perdus et retrouvés.
Un petit peu trop fait plus de mal qu'un petit peu moins.
L'expérience est un bon remède, mais on ne le prend jamais qu'après la guérison du mal.