L'amour, dit-elle, est quelque chose de subtil comme les nuages qui, tout à l'heure, voilaient la face éclatante du soleil. Puis, en termes plus simples, car je ne pouvais comprendre ceux-là : - Vous ne pouvez toucher les nuages, mais vous sentez la pluie et vous savez quelle est, après un jour de chaleur, son action bienfaisante sur les fleurs et la terre altérées. L'amour, non plus, vous ne sauriez le toucher ; mais vous sentez de quel charme il pénètre les choses. Sans l'amour vous ne connaîtriez pas la joie, vous ne prendriez au jeu aucun plaisir.

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J'ai pleuré parce que je n'avais pas de souliers, jusqu'au jour où j'ai vu quelqu'un qui n'avait pas de pieds
Qu'est-ce qu'aimer ? demandai-je. Elle m'attira tout près d'elle, et, posant la main sur mon coeur dont pour la première fois je sentais les battements, elle dit : - Cela se passe ici. Ces mots m'embarrassèrent beaucoup, car je n'avais pas la notion des choses abstraites.
Ensembles, nous pouvons faire beaucoup. Seul l'amour peut briser les murs qui se dressent entre nous et notre bonheur.
Lorsqu'une porte du bonheur se ferme, une autre s'ouvre ; mais parfois on observe si longtemps celle qui est fermée qu'on ne voit pas celle qui vient de s'ouvrir à nous.
Je me demande ce qu'il advient des occasions perdues. Peut-être notre ange gardien recueille-t-il celles que nous laissons échapper pour nous les rendre, quelque jour, quand nous serons devenus plus sages et que nous aurons appris la valeur du temps
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Je me demande ce qu'il advient des occasions perdues. Peut-être notre ange gardien recueille-t-il celles que nous laissons échapper pour nous les rendre, quelque jour, quand nous serons devenus plus sages et que nous aurons appris la valeur du temps