La nuit est venue tout d'un coup comme une grande rosace de fleurs retournée sur nos têtes.
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Je vous jure que nous saurons rendre l'injustice sous un roseau invisible, nous les derniers rois.
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Allez donc parler, me dira-t-on, de la suffisance de l'amour à ceux qu'étreint, leur laissant tout juste le temps de respirer et de dormir, l'implacable nécessité !
Vous êtes issue du seul miroitement de ce qui fut assez tard pour moi l'aboutissement de la poésie à laquelle je m'étais voué dans ma jeunesse, de la poesie que j'ai continué à servir, au mépris de tout ce qui n'est pas elle.
Je n'ai jamais cessé de ne faire qu'un de la chair de l'être que j'aime et de la neige des cimes au soleil levant.
Je crois à la résolution future de ces deux états, en apparence si contradictoires, que sont le rêve et la réalité, en une sorte de réalité absolue, de surréalité, si l'on peut dire ainsi.
Dans la même œuvre
Le parc, à cette heure, étendait ses mains blondes au-dessus de la fontaine magique.
Un château sans signification roulait à la surface de la terre. Près de Dieu le cahier de ce château était ouvert sur un dessin d'ombres, de plumes, d'iris.
Dans ses rêves il y a des noyers noirs.
La nuit est venue tout d'un coup comme une grande rosace de fleurs retournée sur nos têtes.
Quand je lui dis: «Prends ce verre fumé qui est ma main dans tes mains, voici l'éclipse», elle sourit et plonge dans les mers pour en ramener la branche de corail du sang.