Je t’ai parlé comme je le fais sans cesse lorsque je me perds dans le paysage, et que ton absence, o Pirotte Jean-Claude

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Je t’ai parlé comme je le fais sans cesse lorsque je me perds dans le paysage, et que ton absence, ou ta présence obscure, inavouée rayonne soudain comme une coulée de lumière blessante. Oui, comme un poignard de lumière.
Autres arpents (2000)
Citations de Jean-Claude Pirotte
Jean-Claude Pirotte

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