Soyez la bienvenue, Solitude, ma mère... - Solitude, ma mère, redites-moi ma vie.
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Je suis l'ami des vieilles fenêtres hypocrites, le confident des portes hostiles et verrouillées, le complice des caves où quelqu'un descendit qui n'est jamais remonté.
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À lire aussi de Oscar Vladislas de Lubicz Milosz
Les morts, les morts sont au fond moins morts que moi ...
Le sang est l'étalon des valeurs métaphysiques.
Rien ne vaut l'herbe douce-amère, pleine d'été, de silence et d'orage, d'une chevelure qui se noue autour de notre tristesse comme l'algue harmonieuse autour du noyé.
Je ne me souviens plus au coin de quelle route - Ma vie a déposé le fardeau de l'espoir ; - Et j'ai tout vu mourir, la foi comme le doute, - La tristesse du jour comme l'ennui du soir.
Dans la même œuvre
Ma rageuse passion imposait à la très chère les plus cruelles pratiques de la dépravation.
Rien ne vaut l'herbe douce-amère, pleine d'été, de silence et d'orage, d'une chevelure qui se noue autour de notre tristesse comme l'algue harmonieuse autour du noyé.
Penchez-vous sur les berceaux, pénétrez dans les tombes, le mensonge est partout. Votre père vous a trahi, et votre mère, et votre ami, et celle en qui vous crûtes trouver le repos du coeur.