Je ne veux pas être le plus fort de nous deux, mais je ne veux pas non plus être le plus faible. Pourquoi faut-il que ce soit toujours l'un ou l'autre ? Quand nous nous étreignons, l'un de nous serre toujours l'autre un peu plus fort.

À lire aussi de David Levithan

Que se passe-t-il au moment précis où l'on tombe amoureux ? Comment un laps de temps aussi court peut-il contenir quelque chose d'aussi immense ?
Contemplez le centre de l'univers, vous y verrez le vide. Un vide glacial. En fin de compte, l'univers se fiche de nous. Le temps se fiche de nous. Pour cette seule raison, nous nous devons de prendre soin les uns des autres.
C'est une erreur de considérer le corps comme une simple enveloppe. Il est aussi actif que l'esprit, que l'âme. Et plus on lui cède du terrain, plus il rend votre vie difficile. J'ai occupé le corps de boulimiques, d'anorexiques, de toxicomanes.
Il y a forcément un moment, au début, où on se demande si on est amoureux de la personne ou amoureux de l'idée même de l'amour. Si ce moment ne passe pas, terminé - c'est foutu. Et s'il passe, il ne s'en va jamais bien loin.
J'ai déjà passé environ cinq mille heures de sommeil à tes côtés. Cela doit forcément signifier quelque chose.
Toutes les citations de David Levithan →

Dans la même œuvre

Hier soir, j'ai pris mon courage à deux mains et je t'ai demandé si tu avais des regrets à propos de nous. Il y a des choses qui me manquent, as-tu dit. Mais si je ne t'avais pas, il m'en manquerait encore plus.
Il y a forcément un moment, au début, où on se demande si on est amoureux de la personne ou amoureux de l'idée même de l'amour. Si ce moment ne passe pas, terminé - c'est foutu. Et s'il passe, il ne s'en va jamais bien loin.
J'ai déjà passé environ cinq mille heures de sommeil à tes côtés. Cela doit forcément signifier quelque chose.
J'ai passé tout ce temps à bâtir une relation. Et puis un soir, j'ai laissé la fenêtre ouverte, et l'édifice a commencé à rouiller.