Nous avons toujours été complémentaires avec Jean-Michel Jarre. Moi, j'ai un côté à fleur de peau. Jean-Michel a un côté plus intello. Lui, il a écrit les Mots bleus, moi les Marionnettes.
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Je n'irai pas jusqu'à dire que mes albums sont le film de ma vie… Je ne conceptualise pas à ce point. En création, je suis un peu surréaliste.
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Je voulais faire tellement de choses quand j'étais ado : forain, travailler dans la mode. Et puis la musique m'a happé. J'ai donné mon premier concert dans un cinéma de ma banlieue : le Ciné Vogue. J'avais 15 ans et je jouais du blues entre les actus et le film.
La télé, c'est pas mon truc et le showbiz, comme l'école, j'ai toujours été en marge.
En fait, j'aurais adoré être un acteur comique. Mais personne n'est venu me chercher.
Je suis loin d'être acteur, j'expérimente. Je n'apprends pas mes textes, je ne sais pas apprendre. Et si je ne sens pas l'équipe, je me casse.
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Je voulais faire tellement de choses quand j'étais ado : forain, travailler dans la mode. Et puis la musique m'a happé. J'ai donné mon premier concert dans un cinéma de ma banlieue : le Ciné Vogue. J'avais 15 ans et je jouais du blues entre les actus et le film.
Les gens me disent souvent : "Dans tes chansons, il y a le cinéma." Je m'intéresse à la sculpture, la peinture, la photographie, mais le cinéma, c'est à part. J'en suis imprégné, jusque dans ma chair.
Dans la vie, je suis plutôt gonflé. Devant une caméra, je me dégonfle.
Acteur, c'est trop contraignant : il faut être sur le plateau à 7 heures du matin, quand moi je termine ma journée. Et puis je n'ai aucune mémoire, vraiment. Même sur scène, j'ai un prompteur. Il faudrait peut-être me confier le rôle d'un mec sans mémoire.
En fait, j'aurais adoré être un acteur comique. Mais personne n'est venu me chercher.