C'est très difficile de jongler avec le second degré, dans un monde où tout est pris au premier.
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Je n'ai pas l'impression d'égorger quelqu'un avec un feutre. Je ne mets pas de vies en danger. Quand les activistes ont besoin d'un prétexte pour justifier leur violence, ils le trouvent toujours.
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Je n'ai pas peur des représailles. Je n'ai pas de gosses, pas de femme, pas de voiture, pas de crédit. Ca fait sûrement un peu pompeux, mais je préfère mourir debout que vivre à genoux.
Depuis qu'on fait Charlie Hebdo, on a toujours vécu avec des menaces. Les gens qui menacent sont ultra minoritaires et ceux qui passent à l'action sont encore plus minoritaires.
En France, la liberté d'expression n'est pas assez utilisée par ceux qui ont les moyens de s'en servir.
Quand les activistes ont besoin d'un prétexte pour justifier leur violence, ils le trouvent toujours.