Je me sentais timide, devant cet enfant qu’il fallait embrasser. Il m’inspirait, non pas de la tendr Yourcenar Marguerite

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Je me sentais timide, devant cet enfant qu’ il fallait embrasser. Il m’ inspirait, non pas de la tendresse, ni même de l’ affection, mais une grande pitié, car on ne sait jamais, devant les nouveau-nés, quelle raison de pleurer leur fournira l’ avenir.
Alexis ou le Traité du vain combat (1929)
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Marguerite Yourcenar

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