Je me méfie de tous les paradis que l'on ne porte pas d'abord en soi-même.

À lire aussi de Jean-Pierre Otte

Si tous les livres lus sont autant d'échappées belles sur les routes du monde, écrire, c'est s'inventer des chemins vierges.
C'est seulement dans l'effacement de soi, que l'on peut, par empathie, percevoir la réalité de l'autre.
La femme, même dévêtue, reste vêtue d'elle-même et des signes de sa vie. Elle s'offre à la lecture; il faut apprendre du bout des doigts à lire et à déchiffrer ce solfège. On peut la dévêtir d'innombrable fois en étant assuré de la découvrir toujours.
Il me cite alors un proverbe arabe : Si ce que tu as à dire n'est pas plus beau que le silence, alors tais-toi !
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