Je m’aveuglai tellement sur le peu que m’offrait son coeur, que j’eus quelquefois la faiblesse de cr Sade Donatien Alphonse François, marquis de

Je m’aveuglai tellement sur le peu que m’offrait son coeur, que j’eus quelquefois la faiblesse de croire que je ne lui étais pas indifférente. Mais combien l’excès de ses désordres me désabusait promptement.
Justine ou les Malheurs de la vertu (1791)
Citations de Donatien Alphonse François, marquis de Sade
Donatien Alphonse François, marquis de Sade

Give a Comment

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.