Je fais parfois le rêve étrange et pénétrant – d’une rue en étain blanchâtre et maternelle – l’un et Queneau Raymond

Je fais parfois le rêve étrange et pénétrant – d’une rue en étain blanchâtre et maternelle – l’un et l’autre trottoir palpite comme une aile – tandis que sa chaussée a tout son poids d’étant.
Courir les rues (1967), Rue Paul Verlaine
Citations de Raymond Queneau
Raymond Queneau

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  1. dicocitations novembre 9, 2010

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