Je crois que c’est le propre de l’amour, de ne pouvoir demeurer le même; d’être forcé de croître, so Gide André

Je crois que c’est le propre de l’amour, de ne pouvoir demeurer le même; d’être forcé de croître, sous peine de diminuer; et que c’est là ce qui le distingue de l’amitié.
Les Faux-Monnayeurs (1925)
Citations de André Gide
André Gide