Je compare la vie d’un homme à la terrifiante beauté d’un bonzaï ou d’un vieux pin sur les récifs en Verdier Fabienne

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Je compare la vie d’un homme à la terrifiante beauté d’un bonzaï ou d’un vieux pin sur les récifs en bord de mer qui a pris les plis du vent avec le temps. On le juge beau à l’automne de sa vie, mais quel sacrifice a-t-il dû accepter pour pousser ainsi ?
Passagère du silence (2005)
Citations de Fabienne Verdier
Fabienne Verdier

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