Jamais peuple n’a péri par l’excès du vin; tous périrent par le désordre des femmes. La raison de ce Rousseau Jean-Jacques

Jamais peuple n’a péri par l’excès du vin; tous périrent par le désordre des femmes. La raison de cette différence est claire: le premier de ces deux vices détourne des autres, le second les engendre tous.
Lettre à d’Alembert
Citations de Jean-Jacques Rousseau
Jean-Jacques Rousseau