Parce que l'horreur sur Terre est réelle et quotidienne. C'est comme une fleur ou le soleil rien ne peut l'empêcher d'être.
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J'aimerais vous dire qu'ici, c'est beau, que je suis, et que vous serez, vous aussi, un jour, en sécurité. Mais dans ce paradis, le problème n'est pas la sécurité, pas plus que la dure réalité. On s'y amuse bien.
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C'est bien ça le problème. On n'est jamais sûr de rien.
Quelque chose de tellement céleste que personne au paradis n'aurait pu l'inventer le soin qu'un enfant prenait d'un adulte.
Mais se dont je me souviens très clairement, c'est d'avoir vu la vie heurter peu à peu ma mère tandis que je la contemplais, comment ses rêves et ses échecs l'atteignaient par vagues.
Avec un sentiment de totale vulnérabilité, la vulnérabilité qui est celle de la vie même, la pitoyable et sombre grandeur de la condition humaine, qui n'est que tâtonnements, bras tendus vers la lumière, une vaste navigation dans l'inconnu.
Dans la même œuvre
Mais se dont je me souviens très clairement, c'est d'avoir vu la vie heurter peu à peu ma mère tandis que je la contemplais, comment ses rêves et ses échecs l'atteignaient par vagues.
Parce que l'horreur sur Terre est réelle et quotidienne. C'est comme une fleur ou le soleil rien ne peut l'empêcher d'être.
Et puis la fuite ne comptait pas parmi mes réflexes.
C'est bien ça le problème. On n'est jamais sûr de rien.
Quelque chose de tellement céleste que personne au paradis n'aurait pu l'inventer le soin qu'un enfant prenait d'un adulte.