J’aime les oeuvres qui sentent la sueur, celles où l’on voit les muscles à travers le linge et qui m Flaubert Gustave

J’aime les oeuvres qui sentent la sueur, celles où l’on voit les muscles à travers le linge et qui marchent pieds nus, ce qui est plus difficile que de porter des bottes, lesquelles bottes sont des moules à usage de podagre : on y cache des ongles tors avec toutes sortes de difformités.
Correspondance à Louise Colet, 26 août 1853
Citations de Gustave Flaubert
Gustave Flaubert