J'ai un vrai problème avec la politique. J'ai étudié ce truc-là. La politique, c'est comme les antibiotiques : un agent susceptible de tuer ou de blesser des organismes vivants. J'ai un gros problème avec ça.

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Les émeutes ressemblaient au vélo : on croit qu'on ne sait plus en faire, mais ça revient tout seul.
La ville est un entrepôt de récits, d'histoires. Au temps présent, au passé ou au futur. La ville est un roman.
Nous sommes terrifiés. Nous devons être terrifiés. Voila pour quoi ça s'appelle du terrorisme.
Une opinion qui demeure inchangée devient bientôt un préjugé.
Supposer que parmi les innombrables milliards d'étoiles et donc les encore plus innombrables milliards de planètes, supposer que la nôtre est la seule à produire les conditions adéquates pour la vie, relève d'une arrogance monumentale. Mathématiquement, il y a forcément quelque chose dans tout ce vaste espace ténébreux.
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Toutes les histoires sont des histoires d'amour.
Belfast - un simple fouillis de rues et quelques grotesques collines, un simple murmure de Dieu.
Une opinion qui demeure inchangée devient bientôt un préjugé.
Le chemin qui mène à la sympathie ou à l'empathie n'est pas de tout repos, mais c'est le seul que nous ayons.
Il existe des choses si belles qu'elles vous font oublier la vieillesse et la mort. Il existe des choses si belles que la vieillesse et la mort en deviennent de bonnes idées, sympathiques, généreuses.