J'écris sur mon ordinateur dans ma chambre. C'est comme si je m'extrayais du reste du monde.
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J'ai toujours rêvé de me fondre dans le décor. Hier soir, j'ai fondu. Et c'est le décor qui est entré en moi. Je ne suis plus un iceberg. Je suis un glaçon dans un verre. Je me dilue. Et c'est en écrivant que je me reconstitue.
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Nous devons nous créer tous les jours des raisons de vivre.
Le plaisir sexuel reste une des dernières marges de liberté, un égoïsme patenté pendant le don le plus intime.
Ca n'arrive jamais, ce genre de choses. Même dans les romans. Il y a une limite à l'indécence quand même.
Les choix, de toute façon, ne sont que des illusions que l'on se façonne pour prétendre être libre.