Le nationaliste a la haine large et l'amour étroit.
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J'ai écrit, et je suis prêt à réécrire encore ceci qui me paraît d'une évidente vérité : c'est avec les beaux sentiments qu'on fait de la mauvaise littérature. Je n'ai jamais dit, ni pensé, qu'on ne faisait de la bonne littérature qu'avec les mauvais sentiments. J'aurais aussi bien pu écrire que les meilleures intentions font souvent les pires oeuvres d'art et que l'artiste risque de dégrader son art à le vouloir édifiant.
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Je commence à entrevoir ce que j'appelle le sujet profond de mon livre. C'est, ce sera sans doute, la rivalité du monde réel et de la représentation que nous nous en faisons.
L'homme ne trouve point sa fin en lui-même mais se subordonne et sacrifie à je ne sais quoi, qui le domine et vit de lui.
Un orage effrayant se prépare, et l'enchantement cède à la crainte.
Zézé, l'autre boy et le marmiton ... s'entassent fort inconfortablement au-dessus de l'accumulation des bagages, dans le camion.
Dans la même œuvre
J'ai écrit, et je suis prêt à réécrire encore ceci qui me paraît d'une évidente vérité : c'est avec les beaux sentiments qu'on fait de la mauvaise littérature. Je n'ai jamais dit, ni pensé, qu'on ne faisait de la bonne littérature qu'avec les mauvais sentiments.
Les meilleures intentions font souvent les pires oeuvres d'art et que l'artiste risque de dégrader son art à le vouloir édifiant.
J'ai écrit, et je suis prêt à réécrire encore ceci qui me paraît d'une évidente vérité : c'est avec les beaux sentiments qu'on fait de la mauvaise littérature.
Je n'ai jamais dit, ni pensé, qu'on ne faisait de la bonne littérature qu'avec les mauvais sentiments.