J’adore ce que je fais. J’aime travailler à la télévision. Je ne veux pas être la prochaine Monica Lewinsky. Je sais qu’il n’y a aucun rapport, mais je ne veux pas que le premier paragraphe de ma notice nécrologique parle de moi comme étant la femme qui a mis fin à la carrière du grand Brad Matthews.

À lire aussi de Mary Higgins Clark

J'ai perdu mon père lorsque j'étais enfant. Puis, je suis devenue veuve à 28 ans, avec cinq enfants à charge. Je n'ai pas eu le temps de me lamenter. J'ai toujours su que je devais travailler, réussir.
Il y avait un soupçon de mélancolie dans son sourire, une sorte de vulnérabilité qui contrastait avec l’arrogance du menton levé, la lueur moqueuse du regard. La moitié des Américaines avaient imité cette expression, copié la façon qu’avait Leila de rejeter ses cheveux en arrière, de sourire par-dessus son épaule...
Tu sais comment va le monde, les riches deviennent plus riches et les autres se serrent la ceinture.
La vie est une succession de cycles de sept ans.
Mais il y a autre chose. À force, le métier vous apprend aussi cette vérité : on n’est jamais sûr de rien.
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Le vieux dicton – quand plus de deux personnes sont au courant, ce n’est plus un secret – risquait de se vérifier, pensa Carter.
Son expérience dans l’armée lui avait appris que la plupart du temps le sort de la bataille se décide avant que le premier coup de feu soit tiré. Celui des deux adversaires qui dispose des renseignements les plus fiables, qui a l’avantage d’être informé, l’emporte presque toujours.
L’expérience m’a appris que ceux qui monnayent leurs informations ne sont généralement pas fiables. Ils enjolivent leur histoire et versent dans le sensationnel parce qu’ils veulent le beurre et l’argent du beurre.