Internet a suscité une abondante littérature laissant présager des transformations radicales.

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Il n'existait aucun dispositif capable d'amortir les mouvements désordonnés du monde ; le monde était lâché dans le temps et aucun instrument n'était capable de le retenir.
Selon la croyance populaire, quand on va au paradis, on y retrouve tous ses amis, et tout ressemble à ce que l'on espérait.
La théorie de l'information n'échappe pas à cette règle : malgré le développement spectaculaire des technologies de l'information et de la communication, elle demeure une théorie mal comprise.
Pour qu'il y ait communication, il faut que le destinataire ignore ce qui va lui être transmis.
Dans le film 2001, le cosmonaute finit par débrancher HAL. Ce geste, au regard de notre degré de dépendance, nous est désormais interdit : on ne coupe pas l'électricité dans un hôpital - l'humanité s'est laissé conduire dans un hôpital.
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Selon la croyance populaire, quand on va au paradis, on y retrouve tous ses amis, et tout ressemble à ce que l'on espérait.
L'idée que l'informatique avait pour mission de parachever l'histoire fut l'une des grandes croyances postmodernes. L'information permettait à celui qui la possédait d'accomplir, comme un super pouvoir, des choses jusque là impossible.
Il n'existait aucun dispositif capable d'amortir les mouvements désordonnés du monde ; le monde était lâché dans le temps et aucun instrument n'était capable de le retenir.
La théorie de l'information n'échappe pas à cette règle : malgré le développement spectaculaire des technologies de l'information et de la communication, elle demeure une théorie mal comprise.
Dans le film 2001, le cosmonaute finit par débrancher HAL. Ce geste, au regard de notre degré de dépendance, nous est désormais interdit : on ne coupe pas l'électricité dans un hôpital - l'humanité s'est laissé conduire dans un hôpital.