Il y avait deux hommes qui étaient à l'origine du programme économique de François Hollande, il y avait Emmanuel Macron et M. Cahuzac.

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Que notre président normal comprenne qu'il n'y a rien de normal dans le monde dont il est désormais l'un des principaux responsables. Qu'il prenne des risques, qu'il abandonne ses postures bourgeoises et atlantistes version guerre froide.
Là-bas, il y a quelques siècles, un rebelle gaulois, Vercingétorix, infligea une défaite magistrale à Jules César... qui était pourtant le favori des sondages !
Il y a une chose qui est très importante pour moi, c'est que c'est pas les médias qui décident du tempo, qui décident des questions, qui décident de la campagne. Chacun pose les questions qu'il veut, mais moi, je réponds à qui j'ai envie de répondre.
Sarkozy, c'est un retour en arrière, et Juppé, pas suffisamment loin pour redresser les choses.
La France n'est pas coupable d'avoir voulu faire partager sa culture aux peuples d'Afrique, d'Asie et d'Amérique du Nord. Non, la France n'a pas inventé l'esclavage.
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C'est une date historique : avec la candidature de Macron, c'est la fin du quiquennat de Hollande.
François Hollande n'a plus d'autorité sur la gauche.
Sarkozy, c'est un retour en arrière, et Juppé, pas suffisamment loin pour redresser les choses.
Je vote Sarkozy, mais la candidature de Macron secoue notre système à bout de souffle.