Il y a deux manières de considérer la société. Selon les uns, aucune loi providentielle, immuable, Molinari Gustave de

Il y a deux manières de considérer la société. Selon les uns, aucune loi providentielle, immuable, n’a présidé à la formation des différentes associations humaines ; organisées d’une manière purement factice par des législateurs primitifs, elles peuvent être, en conséquence, modifiées ou refaites par d’autres législateurs, à mesure que la science sociale progresse. Dans ce système le gouvernement joue un rôle considérable, car c’est au gouvernement, dépositaire du principe d’autorité, qu’incombe la tâche de modifier, de refaire journellement la société.
De la production de la sécurité », Gustave de Molinari, Journal des économistes, vol. 22 nº 95, (1849)
Citations de Gustave de Molinari
Gustave de Molinari

Give a Comment

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.