Il y a bien des raisons de mourir. Sans doute y en a-t-il autant de vivre. C'est pourquoi les unes et les autres se tiennent plus ou moins en équilibre : on ne vit pas, on ne meurt pas, on se laisse vivre et puis on se laisse mourir.

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La cause la plus insignifiante peut vous pousser au suicide. Mais inversement, c'est aussi la moins importante qui peut vous sauver la vie.
Dans toute histoire d'amour, il y a ce point d'équilibre où l'on se tient un seul instant, dont ensuite reste à jamais la nostalgie, et à partir duquel on surplombe soudain tout le temps de sa vie.
Il n'y a de roman que d'amour.
La flamme est précisément ce qui manque à la plupart des existences.
Il n'y a pas de dernier mot. Tant que la vie dure, tout peut recommencer.
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On perd ce qu'on aime. Et comme une fois ne suffit pas, il faut, tout au long de sa vie, le perdre encore et encore. Puisque la répétition est la seule pédagogie qui vaille. Faisant de l'existence comme une longue et terrible propédeutique au néant.
Il y a des mots qui ne valent que dans la nuit.
Quand arrive le plus grand malheur, on reste les yeux secs.
Aimer vraiment, c'est aimer pour rien.