Que l'on ait quinze ans, vingt ans, quarante ans, soixante-quinze ans, c'était toujours la même histoire : cette putain de maladie d'amour qui dévastait tout sur son passage, ces moments de bonheur si fugaces qui exigeaient un prix exorbitant à payer...
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Il ne faut pas trop se protéger, sinon on ne ressent plus rien. Notre coeur devient de glace, on n'est plus qu'un mort vivant et la vie perd à jamais toute saveur.
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Elle est incapable de résoudre le bordel de sa propre vie, mais elle sait aider les autres même si elle est un peu trop jolie pour une psy.
La douleur, ça te fait souffrir mais ça ne te détruit pas. Le problème, c'est la solitude engendrée par la douleur. C'est elle qui te tue à petit feu, qui te coupe des autres et du monde. et qui réveille ce qu'il y a de pire en toi.
Les amis sont les anges qui nous soulèvent lorsque nos ailes n'arrivent plus à se rappeler comment voler.
La conscience de la mort prochaine incite à vivre autrement, à goûter pleinement les moments de répit qui nous restent.
Dans la même œuvre
C'est l'amour qui tisse les liens familiaux, pas le sang.
Aimer c'est prendre soin de la solitude de l'autre sans jamais la combler ni même la connaitre.
Il ne faut pas trop se protéger, sinon on ne ressent plus rien. Notre coeur devient de glace, on n'est plus qu'un mort vivant et la vie perd à jamais toute sa saveur.
C'est pour ça que tu as résisté à l'envie d'en finir. Pour être là quand on la retrouverait. A présent, tu vas devoir l'aider. Tu dois être fort pour Elle.
Je ne veux pas mourir, car je veux être là le jour où on la retrouvera.