Il n’y a pas de fatalité. Les crises peuvent être, à la fin, des accélérateurs de progrès. Nous devons être au rendez-vous de l’histoire. Et la France a tous les atouts pour l’être

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Quand il s'agit de rebâtir une cathédrale, on sait se fixer un objectif. Je pense qu'il faut le faire pour tout, c'est un élément de mobilisation collective.
Je crois que c'est ce qui constitue, d'ailleurs, l'esprit français, c'est une aspiration constante à l'universel, c'est-à-dire cette tension entre ce qui a été et la part d'identité, qui est cette ipséité stricte, et l'aspiration à un universel, c'est-à-dire à ce qui nous échappe.
Nous sommes en guerre, en guerre sanitaire certes. Nous ne luttons ni contre une armée, ni contre une autre nation. Mais l'ennemi est là, invisible, insaisissable, qui progresse. Et cela requiert notre mobilisation générale.
Beaucoup de choses que nous pensions impossibles adviennent, mais retenons ça. Le jour d'après, quand nous aurons gagné, nous ne reviendrons pas au jour d'avant.
Rebâtir notre souveraineté nationale. Retrouver la force morale et la volonté pour produire davantage en France. C'est ce que nous faisons pour les produits de première nécessite, c'est ce que nous continuerons à faire après.
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Rien n’est pire que l’incertitude et l’impression d’une morosité sans fin.
Il faut de la cohérence, de la clarté, un cap. Savoir ensemble où nous allons et comment y aller. C'est difficile, car la pandémie est par essence imprévisible et mondiale. Mais c'est la clé de la confiance, qui elle-même est la clé du succès.