Il n'en va pas de l'amour comme l'on croit et plus on le considère, plus il se métamorphose, si bien que lorsque nous croyons le mieux cerner, le voici qui s'échappe et nous abandonne solitaire.

À lire aussi de Jean-Paul Baron, dit Frédérick Tristan

Le temps coule sur moi, comme l'eau entre les doigts inutiles d'une statue, dans les fosses les plus nocturnes de la mer.
C'est aussi de la bonté que de se jouer d'un être qui aime, afin de lui faire mieux concevoir la grandeur de son amour.
Serait-ce une faute que prétendre à l'intimité d'un homme que l'on aime et qui dit vous aimer ? Serait-ce une tare que vouloir totalement se donner à lui et attendre en retour une équitable tendresse ?
Refuser l'absurde et son compagnon hideux, le mépris.
C'est le propre de la politique qu'il faut longuement besogner pour réussir, mais qu'ensuite il n'est plus que de laisser faire.
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Dans la même œuvre

L'écriture est le commencement de la morale.
La cruauté est le serpent de l'homme faible ; le mépris est le bélier de l'homme juste.
La passion est une école de la grandeur.
Toute affirmation est un fourmillement de questions, et il n'est de certitude qui n'excite au dernier point d'inquiétude.
Le temps coule sur moi, comme l'eau entre les doigts inutiles d'une statue, dans les fosses les plus nocturnes de la mer.