Il faut être perdu dans le désert, pour savoir ce qu'est la solitude, où ne chante ni un arbre ni un oiseau, dans l'aridité des pierres ou du sable. Celui qui ne connaît pas cela ne peut pas dire qu'il soit jamais resté seul.

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La poitrine du sable n'a pas un battement, elle dort comme la poitrine d'une femme morte, qu'aucune caresse ne peut réveiller.
Il faut être au désert, pour savoir, quel est le silence de la nuit; on dirait qu'il tombe de la lampe de chaque étoile et du tombeau blanc de la lune.
Le souci est un mauvais sujet, il ne fait pas mourir et ne laisse pas vivre.
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Il faut être au désert, pour savoir, quel est le silence de la nuit; on dirait qu'il tombe de la lampe de chaque étoile et du tombeau blanc de la lune.
La poitrine du sable n'a pas un battement, elle dort comme la poitrine d'une femme morte, qu'aucune caresse ne peut réveiller.