Il existe un merveilleux proverbe : Si vous voulez être heureux pendant un an, gagnez à la loterie. Si vous voulez être heureux toute votre vie, aimez ce que vous faites.

À lire aussi de Mary Higgins Clark

J'ai perdu mon père lorsque j'étais enfant. Puis, je suis devenue veuve à 28 ans, avec cinq enfants à charge. Je n'ai pas eu le temps de me lamenter. J'ai toujours su que je devais travailler, réussir.
Les patients qui ont subi un traumatisme dans leur enfance sont prédisposés à s'autodétruire.
L’apprentissage de l’écriture s’apparente pour moi à celui d’un chanteur doué d’un vrai talent mais qui a besoin qu’on lui enseigne à mieux utiliser sa voix.
Nous pensons que, pour résoudre un problème affectif, il est indispensable de développer la notion de valeur personnelle.
Les êtres accomplissent parfois des actes effroyables sous le coup de la colère, parce qu'ils ont perdu le contrôle d'eux-mêmes, des actes qu'ils n'accompliraient jamais s'ils n'y étaient poussés par une force qui les dépasse.
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Dans la même œuvre

Le bonheur est comme le mercure. Difficile à retenir et, quand nous le lâchons, il se brise en mille morceaux.
Gagner à la loterie rend heureux un an, faire ce que l’on aime rend heureux toute une vie.
J'adore raconter des histoires. Toute ma vie, j'ai eu toutes les raisons d'être heureuse, et j'en éprouve une profonde gratitude
L’auteur de romans à suspense sème à la fois des cailloux et des miettes de pain. Les cailloux sont des éléments ambigus, qui ne trompent pas le lecteur, mais peuvent l’égarer. Les miettes sont les vrais indices qui désignent le coupable et mènent à la solution de l’énigme.
Dans les romans à suspense, il faut un motif crédible au crime. S’il existe cinq personnes susceptibles d’avoir commis un meurtre, seule l’une d’entre elles a été animée par la vengeance, la jalousie ou un dérèglement psychique suffisant pour franchir la ligne.