Tout vouloir est d'un fou, l'excès est son partage : - \r\nLa modération est le trésor du sage
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Il eut le courage de souffrir la vie !
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Petits papillons d'un moment, - Invisibles marionnettes, - Qui volez si rapidement - De Polichinelle au néant, - Dites-moi donc ce que vous êtes.
Telle est donc la condition humaine que souhaiter la grandeur de son pays, c'est souhaiter du mal à ses voisins. Celui qui voudrait que sa patrie ne fût jamais ni plus grande, ni plus petite, ni plus riche, ni plus pauvre, serait le citoyen de l'univers.
De la raison, des mains industrieuses, une tête capable de généraliser des idées, une langue assez souple pour les exprimer: ce sont là de grands bienfaits accordés par l'Etre suprême à l'homme.
La fermeté dans le malheur n'est pas une vertu rare. L'âme ramasse alors toutes ses forces; elle se mesure avec ses destins; elle se donne en spectacle au monde.
Dans la même œuvre
Il n'y a point de hasard; tout est épreuve, ou punition, ou récompense, ou prévoyance.
Il vaut mieux hasarder de sauver un coupable que de condamner un innocent.
La bile rend colère et malade; mais sans la bile l'homme ne saurait vivre. Tout est dangereux ici-bas, et tout est nécessaire.
Il croyait que les lois étaient faites pour secourir les citoyens autant que pour les intimider.
Il se figurait alors les hommes tels qu'ils sont en effet, des insectes se dévorant les uns les autres sur un petit atome de boue.