Il est temps d'abattre à la hache de la poésie la muraille derrière laquelle pleurent les fées de l'enfance européennes, prisonnières de la grotte aux hirondelles qu'avait su trouver Yourcenar, cette fée immortelle.

À lire aussi de Sylvain Tesson

Un épouvantail brûlait pour un bonhomme de neige qui se fondait d'amour.
Ponctuation: les points d'exclamation de la pluie, la virgule des herbes, les points de suspension du brouillard, la parenthèse de midi, le point final du soir, l'alinéa de l'aube.
Mettez une fleur en pot, elle s'évade par le haut.
Un arbre solitaire dans la plaine de Beauce agitait sa branche dans le vent pour se signaler.
Aucun arc d'ogive n'a décoché de flèche gothique.
Toutes les citations de Sylvain Tesson →

Dans la même œuvre

Ouvrir les yeux est un antidote au désespoir.
L'élégance est de se comporter dans la solitude comme en société.
Il n'y a jamais un sommet d'où la vue ne soit pas belle.
De tous mes voyages, sous les latitudes du monde, je rapporte la certitude que le climat le plus difficile à supporter est le climat d'adoration qui nimbe le mâle.
Il est temps d'abattre à la hache de la poésie la muraille derrière laquelle pleurent les fées de l'enfance européenne, prisonnières de la grotte aux hirondelles qu'avait su retrouver Yourcenar, cette fée immortelle.